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lyriek

Daily Délie XLII

Si doulcement le venin de tes yeulx
Par mesme lieu aux fonz du coeur entra,
Que sans douleur le desir soucyeux
De liberté tout seul il rencontra.
Mais l’occupant, peu a peu, penetra,
Ou l’Ame libre en grand seurté vivoit:
  Alors le sang, qui d’elle charge avoit,
Les membres laisse, & fuit au profond Puys.
Voulant cacher le feu, que chascun voit.
Lequel je couvre, & celer ne le puis.

  
  
Commentaar van Gerard Defaux, Droz 2004, http://books.google.be/books?id=z1tOMAjgyzEC:
  
  

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